Parfois y'a même pas de titre

 

je suis une ancre: j'emporte tout le monde au fond avec moi, belle phrase n’est ce pas ? Haha quelle ironie me voilà raisonnable ! oui vous avez bien entendu, raisonnable, c’est presque pesant comme mot, c’est les chaînes et le boulet à la cheville de la vie de pré-adulte, mais je vais y arriver, j’vais le faire. Je vais devenir une belle personne qui tient debout toute seule, j’vous le promets. Je vais pas me laisser couler, pas devenir un déchet qui se détruit à longueur de journée. Je

le redit je  vais devenir une belle personne la personne que j'ai envie d'être

Je vais y arriver, sûrement, le jour où la peur aura quitté mes tripes, le jour où le passé ne sera qu’un vague souvenir, un vieux cauchemar, le jour où je n’échourais pas.

Il n'y a pas que la peur de l'échec, il y a aussi l'envie de réussir. De vaincre ces voix dans notre tête qui nous répètent qu'on ne va pas y arriver. Il n'y a pas que le désespoir. Ce monde est rempli de toutes ces choses qu'on ne voit pas, qu'on ne sent pas, qu'on ne veut pas deviner. Il y a aussi, quelque part, quelqu'un qui nous attend. Qui n'attend que notre âme, notre corps, qui nous attend tout entier. Et même si on arrive près d'elle le cœur brisé, par je ne sais quelle magie elle va les recoller, ces morceaux de notre cœur que l'on tient fermement entre nos mains. Il n'y a pas que la haine, que l'argent, que les médicaments pour vaincre ce quotidien trop lourd, cette routine trop simple. C'est là où je veux en dire.

“Il n'y a pas que […]”.

Ce début de phrase est rempli d'espoir, vous ne trouvez pas ?

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