Nolite te bastardes carborundorum...

Tu as mal, je le sais, tu veux juste que ce foutu manège arrête de tourner tout comme ta tête d’ailleurs. Tu compte jusqu’à trois comme si cette technique avait déjà réussis à te calmer, rien y fait, le monde devient flou, tu te sent tomber dans des abysses profondes. Ce monde est une illusion, tes parents ne s’aiment plus depuis suffisamment longtemps pour savoir faire semblant. Le boulot de ton père ne l'intéresse pas. Ta mère à cessé de compter les nombreuses remarques graveleuse de son boss. Tes profs ont plus d'antidépresseurs que d’élèves dans ta classe. Et le monde tourne, et tout le monde s’en fout. Oui ils ont tous oubliés ce que c’était de vivre, d’aimer, de courir, d’être ! Et c’est toi la pariat, par ce que tu aimes sans retenu, parce que tu te bats pour ce qui a un sens à tes yeux, parce que tu cries, tu t’emportes, tu oses parler quand ils sont tous soudainement passionné par leurs lacets.

Ma chère enfant, l’homme à oublier qui il était et toi tu veux réveiller toute l’humanité ? Touchant. Mais futile. Alors arrête de pleurer et relève la tête. Sèche moi ces larmes pose ce cutter et cette bouteille, ne touche plus jamais à ces joints et souris, souris même quand ils te traiteront de pute pour une soit disant pipe dans les chiottes du collège, souris même quand la marque rouge de la baffe de ton père te brûleras encore. Continue de jouer, d’aimer, de crier et surtout cours! Cours quand ils voudront ta peau parce que tu les as mal regardé, cours quand tu te barreras de chez toi. Oublie les tous,

“Nolite te bastardes carborundorum”.

Hébergé par Overblog